La précarité menstruelle, une « coûteuse » inégalité de genre

La précarité menstruelle, une coûteuse inégalité de genre

Depuis ces dernières semaines, la crise étudiante liée à la crise sanitaire, a mis en évidence une inégalité genrée, du nom de la précarité menstruelle. Elle illustre le manque d’accès aux protections périodiques pour des femmes, des filles et toutes personnes qui n’ont pas les moyens d’en acheter ou pas suffisamment. Elle touche surtout des publics précaires comme les sans-abri.es, les migrant.es ou encore les étudiant.es. Cette précarité menstruelle prospère, par le coût élevé des protections hygiéniques et par le tabou que sont les règles dans la société. Il faut donc trouver des solutions pérennes pour mettre fin à cette inégalité, avec un engagement de la part des pouvoirs publics. 

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